Oui. Pas par magie, mais par répétition douce. En plaçant votre attention dans le corps, dans le souffle, dans ce qui est là... vous désamorcez le mécanisme ruminant. Vous ne combattez pas vos pensées, vous les observez sans jugement (ou alors vous les investiguez), vous ne vous identifiez plus à elles, et ce sont alors elles qui vous lâchent.