top of page

Comment sortir de la rumination mentale : la paix intérieure commence dehors

Dernière mise à jour : 1 sept. 2025

La paix commence ici... dehors !


Quand il y a des moments où c'est trop difficile de faire la paix en vous par vous-même, par vos propres ressources intérieures... alors SORTEZ !

Allez DEHORS, à l'air libre !

Allez y trouver la force de paix qu’il vous manque !


Sortir dehors pour apaiser la rumination mentale et retrouver la paix intérieure - Un paysage lumineux avec des montagnes et un groupe de personnes. Sur cette image il est écrit : "Sortez ! Sortez à l'air libre et à la lumière naturelle. Sortez juste pour avoir le ciel  au-dessus de votre tête."

Quand la rumination est à son comble


Vous êtes chez vous, et vous ruminez...

Peu importe la raison de ces ruminations mentales, vous n'arrivez pas à penser à autre chose, vous n'arrivez pas à arrêter de penser encore et toujours...

Vous essayez bien d'être présent.e, peut-être de méditer... mais rien n'y fait !

Rien n’y fait parce que vous êtes encore bloqué.e dans le contrôle. Toute tentative de contrôle réclame un effort mental, et vous n'avez plus de force. Votre mental en tension permanente aspire toute votre énergie.

Vous vous sentez épuisé.e. Vidé.e. Vous n'y arriverez pas tout.e seul.e...

Allez chercher l'aide dehors !



Comment se bouger malgré l’apathie


Dans un sursaut de conscience et d’énergie, forcez-vous à sortir !

Pour vaincre la résistance de votre mental, qui ne voudrait lui que continuer à cogiter encore et encore sur ”vous et vos problèmes”, vous pouvez vous donner un prétexte, même futile : aller chercher du pain, le journal ou faire une petite course rapide... Le plus important est de vous retrouver DEHORS !


Que vous soyez en ville ou dans la nature, peu importe. Ne laissez pas vos pensées négatives vous empêcher de sortir sous prétexte que vous habitez en ville, avec le bruit et la circulation.

Même en pleine ville, vous avez accès à la lumière naturelle, à l’air libre et au ciel au-dessus de votre tête. C’est déjà beaucoup, et c’est bien suffisant pour déjà alléger la négativité de votre mental.



L’attitude intérieure qui change tout pour sortir de la rumination mentale


Vous êtes enfin dehors.

Ne sentez-vous pas déjà une différence organique par rapport à quand vous étiez entre quatre murs ? Une activation de vitalité ?

Notez cette différence.

Ressentez-la.

Ne l’analysez pas.

Vivez-la simplement.

Puis commencez à marcher, soit sans but soit pour atteindre votre but-prétexte, qui peut aussi être un banc dans un parc sur lequel vous poser quelques instants.


En premier lieu : ”Foutez-vous la paix !”

Ne cherchez même pas à être présent.e (ce vouloir serait encore récupéré par votre mental), ne vous mettez pas de pression.

Vous vous promenez, c’est tout.

Restez le plus naturel possible.


Ne faites plus attention à vos pensées.

Laissez-les couler, elles vont d'elles-mêmes petit à petit s'apaiser, mises en retrait par la stimulation extérieure.

La seule chose importante à respecter, la seule contrainte à vous donner, c'est de ne pas regarder vos pieds.

Essayez le plus possible de lever le regard : devant vous, autour de vous, vers le haut...

Laissez-vous attirer et prendre par les perceptions extérieures (les images, les bruits, les odeurs).

Oubliez-vous en elles, effacez-vous pour elles.



Pas besoin du mental pour vivre


Restez tourné.e vers l’extérieur, en marchant dans cet extérieur.

Ne vous intéressez plus à vous-même, puisque c’est trop lourd.


La vie extérieure pour oublier votre vie intérieure.


Ne cherchez même pas à vous connecter à quelque chose en particulier.

Vacance mentale.

Pas d’effort mental.


Laissez l’environnement extérieur attirer naturellement votre attention, par tel élément du décor, puis par un autre, puis encore un autre...

Laissez-vous absorber par ces perceptions, vous fondre dans ce qui vous entoure.

Comme s'il n'y avait plus que l’espace extérieur et que vous vous dissolviez dedans.


Autorisez-vous l’abandon.


Il n’y a plus vous d’un côté, et ce que vous voyez de l’autre côté.

Il n’y a plus que ce que vous voyez, en face de vous et autour de vous.


Pendant ce temps-là, le ”vous qui souffre” est en retrait, il se repose...



Votre état naturel


15 minutes plus tard, comment est-ce en vous ?


Si vous avez pu vous abandonner un tant soit peut, vous faites l’expérience que :


  • Vous mettre en mouvement physique vous remet en mouvement intérieur (mais un mouvement bien différent de celui de votre mental, un mouvement plus profond, plus vivant).

  • Sortir vous sort de votre tête.

  • Avoir le vide au-dessus de votre tête vous vide la tête.

  • Sentir l’espace extérieur vous dégage de l’espace intérieur.

  • Respirer de l’air libre vous aère et libère mentalement.


(Tout est correspondance et résonance !)


Vous avez réussi à vous extraire de la rumination mentale !


Vous aurez l'impression d'avoir sauvé un peu votre journée, rien que par ces quelques moments d’insouciance.

Il se peut même fort bien que votre sortie ait été plus longue que ce que vous aviez prévu. Vous étiez sorti.e à contrecœur, vous y avez pris goût sans vous en rendre compte, et maintenant vous avez presque du mal à rentrer ! Vous vous sentez plus détendu.e, plus léger.e qu’au départ.

Un minimum régénéré.e, réanimé.e, revitalisé.e...

Certes, cela ne résout pas vos ruminations, mais c’est déjà une pause salutaire, facile à renouveler. Un premier pas !


Un tel impact, pour si peu de choses (après tout, vous n’avez ”rien fait” - du point de vue du mental), vous surprendra sans doute.

Pourquoi ?

Quelle en est l'explication ?


Elle est simple : la paix intérieure, la sérénité ou la quiétude, provient du fait que vous êtes sorti.e de la rumination mentale, c’est-à-dire de la crispation sur vos pensées.

Même si vos pensées n’avaient pas complètement disparu, elles divaguaient à l'arrière-plan et non plus ”en pleine tête”, elles étaient moins tentaculaires parce que vous leur fournissiez moins d’énergie.


Grâce à la diversion extérieure, vous retrouvez, ou vous vous rapprochez de, votre état naturel inné, votre conscience libérée des formes-pensées.


C’est comme un ciel de nuages noirs : quand les nuages s’écartent, vous retrouvez le ciel bleu immaculé et paisible, qui est toujours là présent derrière.


La paix commence donc ici... DEHORS, quand dehors vous aide à lâcher votre mental, et à voir que vous n’êtes pas votre mental : vous êtes derrière lui !



Cet article est la transcription de ma première vidéo YouTube :





Commentaires


bottom of page